29.12.2009

Je suis populiste

1090947188.jpgLa vraie nature du populisme / Le « populisme » n'est pas une « extrême droite » qui tournerait le dos au progrès. C'est un acte de révolte politique qui est une ébauche de solution à la crise actuelle.

 

Séance d’ouverture de la XXIVe université du Club de l’Horloge des 6 et 7 décembre 2008
Résumé de l’intervention de Didier Maupas, vice-président du Club de l’Horloge

Le « populisme » n’est pas un concept qui permet de caractériser objectivement un mouvement politique ; il n’est d’ailleurs pas revendiqué comme tel par des partis ou mouvements politiques qui sont aujourd’hui affublés de ce qualificatif. Ceux-ci se désignent en général tout autrement. Ces mouvements sont aussi pluriels dans leurs orientations : on qualifie de « populistes » des identitaires, des libéraux, des souverainistes, des défenseurs de l’environnement , etc.
Il y a donc un paradoxe du populisme :

         – Le mot est inventé pour disqualifier tous ceux qui s’opposent au Système qui s’est imposé en Europe ; alors que le mot n’est revendiqué par personne ;
         – Mais il recouvre néanmoins une réalité sociale et politique nouvelle que le Système veut justement masquer.

Le mot populisme (à l’exception du courant artistique du même nom) a pour origine la sociologie politique, qui a fini par s’apercevoir que dans l’histoire des idées et des mouvements politiques, la défense du peuple n’était pas un monopole de la gauche.
Mais le concept a été récupéré à des fins partisanes dans les années 1990 en Europe.
Le mot « populisme » est devenu aujourd’hui un concept disqualifiant utilisé dans le combat politique par la nouvelle classe dirigeante européenne. Il est essentiellement appliqué aujourd’hui à l’encontre :

         – de ceux qui contestent l’idéologie dominante (que l’on qualifie aussi de « démagogues » et « d’extrême droite ») ;
         – de ceux qui s’attaquent à la nouvelle classe dominante à la fois en raison de son caractère oligarchique et de la politique qu’elle conduit.

L’emploi péjoratif qui est fait de ce mot trahit qu’une situation politique et sociale nouvelle est à l’œuvre en Europe depuis la chute de l’Union soviétique. Il signifie que pour la nouvelle classe dirigeante européenne le peuple est désormais un obstacle qu’il faut surmonter : du moins le peuple autochtone. Cela traduit l’inversion de la conception démocratique traditionnelle qui est à l’œuvre en Europe.

Pour comprendre la véritable nature de ce que la nouvelle classe dominante désigne sous le terme « populisme » il faut donc déchirer le voile idéologique qui recouvre la réalité.

Le vrai nom du populisme européen est en réalité douleur, révolte et espoir :

Douleur : Ce que l’on nomme populisme est d’abord le cri de douleur des peuples européens autochtones qui se sentent désormais eux aussi victimes de la mondialisation et qui lancent également un cri d’alarme face à l’immigration de peuplement. Les peuples européens ont en effet le sentiment croissant d’être abandonnés à leur sort par la nouvelle classe dirigeante qui fait du « gouvernement des choses » sa ligne de conduite, en réduisant toujours le domaine d’action du politique au profit des seules régulations économiques.

Ce que l’on nomme populisme découle ainsi de « la révolte des élites », c'est-à-dire de la constitution d’une nouvelle classe dominante qui considère que ses intérêts et son destin ne sont plus ceux des peuples autochtones. Cette nouvelle classe dominante adhère totalement à une idéologie qui est une nouvelle forme de messianisme et qui lui sert de justification. C’est pourquoi elle est devenue l’idéologie du pouvoir.

Cette idéologie emprunte à la fois à la gauche et à la doctrine anglo-saxonne du  libre-échange. Elle débouche en particulier sur une nouvelle définition de l’ordre politique : celui-ci ne serait plus la participation des peuples à la vie de la cité ni la souveraineté, mais la soumission des peuples au droit et à la régulation par l’économie. Dans cette optique le peuple compte moins que l’individu déraciné.

Révolte : Ce que la nouvelle classe dirigeante nomme « populisme » est un acte de révolte qui traduit une demande aujourd’hui insatisfaite sur le marché politique. Avec l’abstention, le vote en faveur des formations qualifiées de « populistes »  exprime la défiance croissante vis-à-vis de la politique conduite par les gouvernements européens. Loin de tenir compte de ce cri de douleur lancé à leur intention, les gouvernements européens répliquent par la diabolisation et la répression politique. La mise en place progressive d’une société du contrôle en Europe, sous couvert de garantir la sécurité ou la santé, vise en réalité à empêcher la concrétisation politique de la revendication populaire.

Espoir : Les mots d’ordre des mouvements populistes sont aussi des solutions à la crise européenne. Ces solutions sont d’ailleurs appliquées par les vraies puissances mondiales. Car cette crise résulte justement de la mise en œuvre de l’idéologie dominante. La nouvelle classe aime à critiquer le « simplisme » et la « démagogie » prétendus des propositions des mouvements populistes : mais c’est masquer le fait que les solutions « populistes » sont en réalité mises en œuvre dans toutes les grandes nations. Ce ne sont pas des solutions extrémistes mais des solutions qui marchent partout ailleurs. Mais la nouvelle classe dominante n’a pas le courage de le reconnaître ni de mettre en œuvre des solutions simples qui contrediraient son confort intellectuel et sa position privilégiée, comme en matière d’immigration. Car elle est avant tout une élite décadente, alors que les responsables des mouvements identitaires et nationaux constituent progressivement une nouvelle élite politique qui se forge au contraire dans l’adversité.

Ce que l’on nomme le populisme en Europe n’est donc pas une résurgence du passé, comme voudrait nous le faire croire l’oligarchie au pouvoir, mais au contraire l’annonce d’une révolution qui vient.
Une révolution qui peut signifier le grand réveil des peuples européens.

Pour le moment ce mouvement est bridé par la politique répressive conduite de concert par l’oligarchie européenne. Mais l’incapacité croissante de la nouvelle classe dirigeante à maîtriser l’évolution du monde conformément à ses promesses,  comme l’illustre notamment la crise financière mondiale, pose désormais la question de la légitimité de son statut et de son pouvoir.

Passée la période euphorique de la fin des années 1990 qui avait donné à penser que la chute du communisme sonnait la victoire définitive de la démocratie de marché dans sa version anglo-saxonne, le XXIe siècle s’annonce par la multiplication de crises.

Il se traduit notamment par la révolte des peuples contre ce projet d’unification du monde selon une seule échelle de valeurs. Ce phénomène est en train de toucher à son tour l’Europe : c’est ce vaste mouvement qui est à la racine de ce que l’on nomme « populisme » et ce n’est pas la répression qui pourra l’arrêter.

 

Didier Maupas

http://www.polemia.com/article.php?id=1807

 

27.12.2009

Ségolène fout le boxon

22.12.2009

«Le socialisme, le néolibéralisme et l’islam sont tous des internationalismes»

 

22 décembre 2009, 16:29  |  Auteur : bds  | Bookmark and Share |

Interview d’Oskar Freysinger (UDC, Suisse) – 13/12/09

Réflexions théoriques et philosophiques de Oskar Freysinger sur la religion, la nation, l’identité, la laïcité, la liberté.

«Il y a un point commun entre le socialisme, le néolibéralisme et l’islam. Ce sont tous des internationalismes. Aucun de ces mouvements ne se réfère à des limites, à des frontières, ou ne les accepte. Ils cherchent tous à transcender toutes limites. Or, il n’y pas de libertés sans limites. Si vous ne définissez pas un cadre, vous ne pouvez pas déterminer et garantir la liberté. (…) Je pense que l’état-nation va connaître une renaissance car il est nécessaire à la création d’une identité à mesure humaine.»

Images extraites d’une série de 10 vidéos. Consultables ici

15.12.2009

L’Etat suborneur

S'il y a bien une chose à laquelle ne songe pas la bouglionesque réunion de Copenhague, c'est, bien avant le climat, de préserver les cultures et les civilisations du danger mortel de la mondialisation et du libéralisme avancé. Je ne suis pas sûr que notre air ambiant soit en danger au regard, par exemple, de toutes ces puantes voitures à essence qui nous empestent quand un bon moteur à hydrogène nous rendrait l'atmosphère nettement plus respirable. Mais voilà, on se heurte à un puissant lobby - celui du pétrole - qui n'a même pas besoin d'être mondialiste pour tirer un bras d'honneur à tous les gogos réunis à Copenhague. On pourrait multiplier les exemples : Monsanto, laboratoires pharmaceutiques, etc.


Dans un autre ordre d'idée, il en va de même avec les porte-flingues de Sarkozy qui viennent nous parler d'identité nationale, de sa préservation (pour se faire mettre un préservatif !) et de tout le tralala trouducutesque des tenants de l'amour universel.
Prenons un exemple dans la réalité comme nous y invite le quotidien Le Monde. Une fois n'est pas coutume. Figurez-vous qu'un Sénégalais, en situation totalement irrégulière et embauché par une boîte d'intérim, se retrouve à bosser dans les cuisines du ministère du Travail, chez Xavier Darcos ... qui en ignore tout d'ailleurs.


Arrivé clandestinement en 2001, notre brave Sénégalais qui a trouvé ce job en 2005, est payé directement  tantôt par le ministère, tantôt par le rectorat de Paris. Allez savoir pourquoi ? Il bénéfice de contrats à durée déterminée, de trois mois en trois mois. Satisfait de ses services, le ministère veut l'embaucher quand il découvre le pot aux roses : c'est un clandestin. Qu'à cela ne tienne, avec la complicité de la CGT, au courant du statut de ce brave prolétaire, et du chef de cabinet dudit Darcos, notre brave Sénégalais obtient un titre de séjour et garde son emploi. Toujours en CDD (mais cela ne va pas durer), mieux payé et ayant trouvé un logement, il est bien décidé à faire venir toute sa famille du Sénégal dans le cadre du regroupement familial. La France va ainsi bénéficier de nouveaux locataires à qui il serait intéressant de poser la question de l'identité nationale. On aimerait aussi poser la question à Brice Hortefeux. Mais notre ministre de l'Intérieur est fort silencieux, au point qu'on ne sait plus trop ce qu'il fait et à quoi il sert.


Voici qui pose quand même de nombreuses questions. Outre l'encouragement à l'immigration clandestine, on se demande bien pourquoi l'Etat ne fait pas appel à l'un de ses services nommé ANPE. A quel titre est-il fait appel à une boîte d'intérim ? Que l'Etat ne s'impose-t-il à lui même les lois qu'il est censé faire voter. Donc, c'est bien le foutoir au niveau même de l'Etat. Alors ... Copenhague...

SOURCE : http://lejournalduchaos.hautetfort.com

09.12.2009

L'Appel des Alpes

 

TellEurope Maxima

Article de Georges Feltin-Tracol publié le 6 décembre 2009

 

Depuis les années 1990, l’oligarchie mondialiste exècre la Confédération helvétique et lui organise des campagnes systématiques de dénigrement sur son rôle supposé pendant la Seconde Guerre mondiale, son refus d’intégrer l’Espace économique européen, sa fonction de « paradis fiscal » (qui tranche fort avec les « Goulag fiscaux » environnants), l’arrestation, cet automne, du réalisateur Roman Polanski dont le talent auto-proclamé et le passé victimisé lui assureraient des passe-droits. Le résultat inattendu du scrutin du 29 novembre 2009 sur l’interdiction constitutionnelle d’ériger de nouveaux minarets va un peu plus attiser la hargne envers le pays des alpages et du chocolat.

 

LA SUITE : http://voxfnredekker.canalblog.com/archives/2009/12/09/16...

08.12.2009

Réformes des retraites: douloureuses et inefficaces

8 décembre 2009, 7:00  |  Auteur : Eric  | Bookmark and Share |

Tous les trois ans, le gouvernement impose aux Français une douloureuse réforme des retraites, censée combler les déséquilibres abyssaux de notre assurance vieillesse. Et, tous les trois ans, il constate que ça n’a pas marché, et il nous ressert une louche de soupe à la grimace.

Avis aux amateurs, le prochain service est prévu au printemps, et il s’annonce bien amer. «Nous allons tout remettre à plat», a prévenu l’Élysée. Il faut dire que le système fait eau de toutes parts.

Selon la Commission des comptes de la Sécurité sociale, le déficit du régime général devrait atteindre 8,2 milliards d’euros cette année et près de 11 en 2010.
La situation n’est guère plus brillante dans les caisses complémentaires, à qui il manquera 1,4 milliard d’euros en 2009 et 3,4 l’an prochain.

Suite et commentaires sur Fortune

07.12.2009

La situation est-elle prérévolutionnaire ? Six thèses sur les bouleversements politiques

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1/ Contrairement à ce que soutiennent les historiens et les sociologues, les bouleversements politiques, et notamment les révolutions, sont imprévisibles :

Il faut se méfier en effet de la tendance contemporaine à rationaliser a postériori des évènements, pour y plaquer une grille de lecture idéologique et souvent moralisante, sinon religieuse : l’histoire est alors perçue comme fatalité ou comme châtiment des « fautes » commises par ceux qui perdent le pouvoir. On se souvient de l’ouvrage de Tocqueville L’Ancien Régime et la Révolution, emblématique du genre, puisque son auteur conclut que c’est la monarchie centralisatrice qui est responsable de la Révolution.

Mais cette approche idéologique sert en général surtout à légitimer le nouveau pouvoir issu de ces mêmes bouleversements et accessoirement à valoriser auprès des nouveaux maîtres, celui qui se livre à cette lecture rétrospective de l’histoire. Les universitaires sont passés maîtres en la matière. Ces analyses a posteriori expriment aussi la croyance dans le sens de l’histoire que des esprits « éclairés » pourraient décrypter.

En réalité très rares sont ceux qui sont capables de prévoir de tels évènements : ils sont surtout incapables de les dater. Ils ne sont en outre jamais écoutés.

L’exemple de la chute de l’URSS est éclairant : on peut certes trouver de bons auteurs qui ont annoncé sa décadence ou sa fin (comme par exemple G. Le Bon et son analyse de l’utopie) : mais personne n’a prévu exactement les circonstances ni encore moins la date où elles se sont produites. Sans parler de tous ceux qui se sont trompés quant aux modalités (ex. H. Carrère d’Encausse).

LA SUITE : http://www.polemia.com/article.php?id=2181

03.12.2009

Renforts pour l'Afghanistan : la France va-t-elle avoir le choix ?

Nicolas_sarkozy_troupes_fran-aises_kaboul_22dec2007_afp Après l'annonce faite par Obama d'envoyer 30 000 soldats supplémentaires pour se battre en Afghanistan (pas mal au passage pour un Nobel de la paix...), la France va-t-elle envoyer elle aussi des renforts ?

Officiellement, la France réserve sa réponse mais les mots employés par les autorités montrent la gêne et le malaise qui règnent au sommet de l'Etat : "Pour le moment, il n'y a aucune nécessité à augmenter les troupes" (Bernard Kouchner), "Pour l'instant, aucune décision n'a été prise, ni dans un sens ni dans l'autre" (Henri Guaino), "la France n'exclut pas d'ajuster à nouveau son contingent par l'éventuel envoi de civils, gendarmes et techniciens", "Rien ne dit qu'il ne faudra pas ajuster à nouveau" (Bernard Kouchner)...

Or, la situation de la France est délicate. Tout d'abord, la France vient tout juste de réintégrer le commandement intégré de l'OTAN et peine à mettre en place les centaines d'officiers et de sous-officiers dans les états-majors de l'OTAN à l'étranger entamant ainsi déjà sa crédibilité. Ensuite, la plupart des pays de l'OTAN se sont déjà engagés à augmenter leurs effectifs : Pologne (+ 600), Espagne (+ 200), Grande-Bretagne (+ 500), Italie (c'est oui), Slovaquie (+ 250), Macédoine (+ 100), Géorgie et Corée du Sud (+ 1500, non membres de l'OTAN)...

Déjà 4ème contribueur en forces en Afghanistan, la France se voit mettre la pression par  le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen qui a lancé mercredi un avertissement aux pays alliés réticents à envoyer des renforts de soldats en Afghanistan :

Rasmussen "Les Américains ont opté pour une approche multilatérale et je crois que les Etats-Unis commenceront à mettre en doute cette approche si les autres alliés ne prennent pas leur part du fardeau. Le président Obama a annoncé une augmentation significative du nombre de troupes en Afghanistan, dans cette situation il est crucial que les autres alliés suivent. L'équilibre de l'Otan est en jeu, il est important que l'opération en Afghanistan ne soit pas perçue comme une opération américaine pure et simple. Donc, j'appelle tous les alliés à augmenter leur contribution en Afghanistan."

La France semble donc coincée. C'est l'analyse de Jean-Pierre Chevènement qui déclare :

Chevenement "La France est coincée par la réintégration de l'organisation militaire de l'Otan décidée par Nicolas Sarkozy. A partir du moment où Obama met 30.000 hommes de plus, en demande 10.000 aux alliés de l'Otan, où les Allemands malgré leurs réticences vont envoyer des renforts, où les Britanniques ont déjà annoncé qu'ils allaient en envoyer, la France est prise dans le sifflet. Je pense que le gouvernement ne tiendra pas, que le président de la République, vraisemblablement à la Conférence de Londres le 28 janvier"

Rendez-vous l'année prochaine.... 

Philippe Carhon

SOURCE : http://lesalonbeige.blogs.com

Minarets : Roger Holeindre soutient la « populace » suisse méprisée par nos mass medias

230px-200109_roger_holeindre_153Communiqué de presse de Roger HOLEINDRE
Président du Cercle National des Combattants

Une fois encore… Une fois de plus, le peuple français vient de subir une avalanche de mensonges et de désinformations systématiques de l’actualité, pour complaire à ceux qui ont la haine farouche de la France et de l’Occident.

Une votation… « référendum » vient d’avoir lieu en Suisse. Ce genre de vote est totalement légal, puisque inscrit dans la constitution suisse. Ses résultats sont incontestables et prennent force de loi. Comment les médias français peuvent-ils se permettre de « caviarder » à ce point les informations et faire en sorte que le vote du peuple suisse devienne un vote extrémiste dû à la « populace » ? Comme si un résultat favorable de 57,5 % des votants, n’était rien !

La désinformation systématique veut que le vote ayant pour trait l’interdiction des minarets, serait une atteinte à la religion musulmane. En Suisse, comme en France, les musulmans ont et auront toujours la possibilité de suivre les préceptes de leur religion, et les lieux de prière ne sont pas interdits.

Comment se fait-il alors, que des gens dont le métier est d’informer, font semblant de ne pas savoir que dans la majorité du monde musulman les croix chrétiennes sont interdites ; que les ambassades étrangères dans ces pays, quand elles désirent une messe de Noël, font venir des prêtres quasi clandestinement ; que sur la planète, dans maints pays, chaque jour, des chrétiens sont massacrés du seul fait qu’ils sont chrétiens ; qu’au moment de la guerre du Golfe, l’extrémisme religieux musulman avait voulu que les croix rouges soient supprimées des ambulances militaires… que les colis de nos soldats soient contrôlés afin qu’ils ne contiennent pas de charcuterie ?

Le vote totalement démocratique du peuple suisse devrait obliger les observateurs étrangers à un peu plus de retenue. Ce sursaut légitime prouve tout simplement que les européens n’oublient pas qu’ils vivent dans des pays d’origine chrétienne et que ce n’est pas à eux de changer leurs coutumes, mais aux nouveaux arrivants, même légaux, de se plier à leurs lois.

Tous nos intellectuels, tous à gauche bien sûr, trouvent normal que l’on mette en cause aujourd’hui le fait que nos campagnes aient leurs églises avec leurs croix et même, d’après certains extrémistes, que nos « bonnes sœurs » circulent avec des voiles. Tout cela est la porte ouverte sur n’importe quoi, et peut-être même sur la guerre civile !

Toutes ces élucubrations et ces falsifications sur un vote légal et démocratique permettent de ne pas parler des derniers évènements qui se sont déroulés en France. A la suite du match Algérie-Egypte… 350 véhicules ont été brûlés, des dizaines de magasins pillés, vandalisés, détruits ! Mieux encore, si l’on peut dire, à Toulouse notre drapeau national qui était à sa place sur le fronton de la mairie a été arraché… brûlé, puis remplacé par le drapeau algérien, en présence de forces de police tétanisées !

Monsieur le Président de la République et tous nos dirigeants feraient bien de se pencher sur ce grave problème, sur ce genre d’insultes que le peuple français ne saurait tolérer encore longtemps.

Tous les gens intelligents et non sectaires de notre pays savent qu’un vote sur le même sujet chez nous donnerait un chiffre identique, voire supérieur ; que les français veulent garder leurs lois, leurs mœurs, leurs coutumes, leurs traditions ; qu’ils sont contre l’immigration invasion, en un mot qu’ils veulent rester Français sur une terre française et que leur non racisme, reconnu par nombre d’étrangers vivant chez eux, ne doit pas devenir une raison de perte d’identité et d’islamisation.

Cohn-Bendit : «La majorité n’a pas raison. Il faut arrêter avec cette histoire de majorité »

2 décembre 2009, 12:23  |  Auteur : bds  | Bookmark and Share |

TSR – 1er décembre 2009 – Infrarouge

Lors d’un débat sur la votation anti-minarets, Cohn-Bendit révèle, enfin, le grand secret qui gouverne tout le système politique européen : la démocratie n’est souhaitable que lorsqu’elle va dans le sens des idées pronées par la caste dirigeante. Dans le cas contraire :

« La majorité n’a pas raison, et il faut arrêter un peu cette histoire des majorités ».

Toujours, à l’appui, revient la même rhétorique : « La majorité des allemands étaient contre les juifs ».

D’autres extraits du débat, à portée moins théorique, font l’objet de l’article ci-dessous (lien vers cet article).

01.12.2009

Cette fois c'est sûr: les Chinois débarquent!


Jean Yanne et Céline l'avaient annoncé depuis bien longtemps!
Et Léo Ferré avait chanté dans "Salut Beatnick":

"Ceux-là quand ils auront leur content de rizotto
Tu verras tes week-end au safran mon coco"

La suite : http://lelibreimpertinent.hautetfort.com/archive/2009/11/...

Sécurité alimentaire : la Chine en passe de produire massivement du riz OGM ?

Sécurité alimentaire : la Chine en passe de produire massivement du riz OGM ?
30/11/09 – 15h45 BEIJING (NOVOpress) – Les activités commerciales des différents pays sont aujourd’hui si fortement imbriquées par le phénomène mondialiste que la moindre décision prise à l’autre bout du monde peut avoir des conséquences directes dans notre vie quotidienne. Ce constat est d’autant plus vrai quand il s’agit de la...
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