01.12.2009

Cette fois c'est sûr: les Chinois débarquent!


Jean Yanne et Céline l'avaient annoncé depuis bien longtemps!
Et Léo Ferré avait chanté dans "Salut Beatnick":

"Ceux-là quand ils auront leur content de rizotto
Tu verras tes week-end au safran mon coco"

La suite : http://lelibreimpertinent.hautetfort.com/archive/2009/11/...

Sécurité alimentaire : la Chine en passe de produire massivement du riz OGM ?

Sécurité alimentaire : la Chine en passe de produire massivement du riz OGM ?
30/11/09 – 15h45 BEIJING (NOVOpress) – Les activités commerciales des différents pays sont aujourd’hui si fortement imbriquées par le phénomène mondialiste que la moindre décision prise à l’autre bout du monde peut avoir des conséquences directes dans notre vie quotidienne. Ce constat est d’autant plus vrai quand il s’agit de la...
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30.11.2009

Au sujet de la « Votation » suisse sur les minarets

bruno gollnischCOMMUNIQUE de Bruno GOLLNISCH,
Député européen, vice-président du Front National
(Affaires Internationales)

Au sujet de la « Votation » suisse sur les minarets.

Les résultats du referendum en Suisse sur les Minarets démontrent que la population de ce pays résiste à la pensée unique et à la propagande unanime du système : organisations politiques (à l’exception de l’U.D.C.), religieuses, associatives, médiatiques, etc.

Ceux qui crient à la haine et à la xénophobie devraient cependant considérer le fait que la pratique de l’Islam et son culte demeurent parfaitement autorisés en Suisse, alors que le culte chrétien est totalement prohibé en Arabie Saoudite, et que les conversions de musulmans au christianisme demeurent interdites, et parfois punies de mort, dans de nombreux Etats musulmans.

Dire cela, ce n’est pas agresser les musulmans, c’est affirmer que la tolérance a besoin de réciprocité. Pour le reste, le problème de fond n’est pas plus le minaret qu’il n’est en France la Burka : il est celui de l’immigration massive et de la mauvaise conscience des Européens, qui les empêche d’exiger ce que chaque pays et en droit d’exiger des plus récents arrivés : le respect de ses lois, mais aussi de ses mœurs, de ses coutumes, de ses traditions, et même de ses goûts.

26.11.2009

Dominique Venner sur l’identité nationale

25 novembre 2009, 22:16  |  Auteur : François  | Bookmark and Share |

http://www.fdesouche.com

Dominique Venner est écrivain et historien. Il a publié une cinquantaine de livres, dirigé comme éditeur plusieurs collections historiques et littéraires, ainsi que deux revues historiques.

Sa vie a orienté sa vocation. Commentant son livre Le Siècle de 1914 (2006), le magazine Le Spectacle du Monde écrivait qu’il : « offre une réflexion en profondeur sur le destin européen au cours des cent dernières années. Une réflexion qui synthétise et prolonge celle entamée dans ses précédents travaux sur le XXe siècle, mais s’inscrit également à la suite de celle qu’il a développée dans son Histoire et tradition des Européens (2002). L’originalité de Dominique Venner consiste en effet à éclairer l’histoire de l’Europe en la restituant dans la longue durée. » Trois ouvrages majeurs constituent des jalons successifs permettant de comprendre son itinéraire, Le Cœur rebelle, le Dictionnaire amoureux de la Chasse et Le Siècle de 1914, auxquels il faut ajouter Histoire et tradition des Européens qui est à part.

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24.11.2009

(Muppet) Show must go on

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Il n'y a que dans le "Club de l'Economie" de Jean-Marc Sylvestre qu'on peut revoir cette "gueule cassée" de la politique qu'est Alain Madelin.

La politique, cet ahuri de Madelin, espèce de ravi du casino, n'a jamais fait qu'en essuyer les plâtres ; depuis que je suis gosse, je le vois défendre les mêmes causes perdues d'avance avec le même enthousiasme. Me fait penser à ces maniaques qui, de façon récurrente, réclament la réouverture des maisons closes.

Le plus invraisemblable c'est qu'on ressorte ce cocu de mécanisme horloger suisse précisément aujourd'hui quand le temps marque un recul dans les esprits, et les martingales se culbutent les unes les autres comme un château de Descartes sur lequel le Paraclet soufflerait.

Madelin est aussi ce personnage d'ingénieur-fou dans "Mort à Crédit" qui rêve d'inventer la pomme de terre de trente livres où la montgolfière à pédalier double.

Il croit que la polytechnique et l'invention de nouveaux gadgets sauveront les gangsters en cols blancs du Capital au dernier moment.

Et personne pour rétorquer à Madelin qu'il n'y a JAMAIS eu dans l'histoire de science plus liée à l'Etat que la science polytechnique. Aux Etats-Unis comme en France, l'ingénieur en quête de nouveaux outils technologiques est d'abord un fonctionnaire. D'où est-ce que Madelin croit que les cinq cent millions de dollars qui ont servi à promouvoir Barack Obama viennent ?

- La polytechnique est si liée à l'étatisme et si peu à l'imagination libre qu'elle a permis à Staline de venir concurrencer les Etats-Unis sur leur propre terrain alors que la Russie des tsars était aussi médiévale et agricole que la Bretagne à la fin du XIXe siècle (Je cite la Bretagne parce que j'y ai observé la même dévotion -féminine et hystérique- pour la polytechnique qu'en Allemagne).

- La polytechnique est si liée à l'étatisme qu'elle fait partie à part entière de la religion de l'Etat.

Son développement est parallèle à la substitution progressive de l'Etat à Dieu depuis le XVIIe siècle, selon le processus décrit par Karl Marx ou Simone Weil ; si cette dernière a pu voir l'absurdité de la science de Max Planck et des équations de Helmholtz, c'est certainement grâce aux études de Marx qui décrivent la métamorphose d'un judéo-christianisme à bout de souffle en religion de l'Etat laïc. Le délire de Helmholtz est bel et bien un délire religieux.

- A. Soljénitsyne a fait partie en tant qu'ancien soldat de l'Armée Rouge avec son ami Dimitri Panine d'un groupe d'ingénieurs reclus dans un goulag spécial, et il fait lui-même la comparaison entre sa situation et celle d'un moine (S. était en outre ravi que le goulag le débarrasse d'une première épouse qu'il ne pouvait plus sacquer, à qui il devait reprocher de n'être pas assez maternelle vu le tempérament de "bonne du curé" de la remplaçante).

Le rapport est plus étroit que Soljénitsyne lui-même ne croit entre la science de l'ingénieur et celle du moine. On pourrait dire qu'elles sont toutes les deux "cellulaires" et "spéculatives".

On peut s'en rendre compte sous un autre angle, celui du fétichisme. L'objet, quel qu'il soit, simple cruche à eau ou "outil de défense nationale" odieux aux yeux d'un chrétien, a un rapport avec l'âme et la culture de l'âme. L'objet est aussi organique que l'âme. Il ne faut pas s'étonner de la part du fétichiste ou du collectionneur d'une véritable mystique de l'objet, par conséquent.

L'objet fait plus que satisfaire un besoin naturel dans la religion capitaliste ; il a comme la gloire pour Achille effet de rassurer le capitaliste sur sa survie dans l'au-delà, le Nirvanâ de Nitche ou Dieu sait quelle breloque pour touriste sexuel.

SOURCE : http://lapinos.hautetfort.com

L'homme est-il le maître de l'histoire ? (deuxième partie)

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L’homme est-il le maître de l’histoire ?
(deuxième partie)

Où est le danger ?

 

 

Dans la note précédente, nous avons mentionné la phrase du poète Hölderlin, si souvent citée par Heidegger : « là où il y a le danger, là croît aussi ce qui sauve ». Où y a-t-il donc le danger ?

L’essence de la technique est le « Gestell » (dispositif utilitaire arraisonnant). L’essence du Gestell est le danger, à savoir le fait que l’humanité de l’homme lui échappe de plus en plus (le Gestell en détruit les conditions en détruisant les racines, en effaçant les valeurs au profit du seul argent, en dissolvant les personnalités dans la masse, en faisant fuir le Sacré). Au sein du danger réside le « tournant », qui permet l’apparition de « ce qui sauve». Telles sont les thèses de Heidegger dans les quatre fameuses « conférences de Brême ».

Si l’on veut sauver notre civilisation de ce qui la menace, il faut donc trouver où est le danger, car c’est là que les forces de résistance peuvent apparaître, au niveau de l’histoire de l’Etre, laquelle déclenche les événements, les avènements qui font l’histoire.

Si l’on reste fidèle à la méthode heideggerienne du quadriparti, on trouvera quatre lieux du danger. Le danger est toujours dans les hommes, car ils sont la cause motrice de l’histoire.

LA SUITE : http://www.polemia.com/article.php?id=2524

23.11.2009

L'homme est-il le maître de l'histoire ? (première partie)

L’homme est-il le maître de l’histoire ?
(première partie)

Méditation sur l’histoire


 

larbre_de_vie_3.jpgLa réponse spontanée de toute personne ayant une culture historique est de répondre : « non ».

Napoléon lui-même dans ses mémoires disait qu’il avait été le jouet des événements. C’est certain qu’il n’avait pas voulu finir à Sainte-Hélène ! L’effondrement des régimes communistes dans l’Europe de l’Est montre aussi que l’homme n’est pas le maître de l’histoire. Les Occidentaux eux-mêmes ne croyaient pas cet effondrement possible et ils ont été surpris (ce fut flagrant chez le président Mitterrand). Les Soviétiques ne s’y attendaient pas non plus. Dans un livre récent, Jean-Paul Picaper montre que les dirigeants allemands de l’Est réfléchissaient encore aux moyens de contrer militairement l’Occident alors que le régime s’effondrait sous leurs pieds. Gorbatchov fut totalement dépassé par les conséquences de ses réformes dont le but était de rendre le système soviétique à nouveau viable !

Ces remarques ne veulent pas dire que l’homme n’est pas responsable de ses actes. Certes, comme le montra Jules Monnerot dans son livre Les lois du tragique , les actes de l’homme ont des conséquences en chaîne dont beaucoup sont imprévisibles. Il appelle cela « l’hétérotélie » et c’est l’origine du déclenchement de beaucoup de situations tragiques dans la vie humaine.

LA SUITE : http://www.polemia.com/article.php?id=2526

16.11.2009

Affaire Yahya El Mir : quand les choix gouvernementaux encouragent les délocalisations

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Dans un article précédent Polémia s’est interrogée sur le paradoxe consistant à confier le « débat sur l’identité nationale » à une société dirigée par un ressortissant étranger. A y regarder de plus près, c’est toute la politique de commande publique qui mérite d’être examinée : pourquoi l’Etat privilégie-t-il des entreprises qui jouent le rôle de fer de lance dans les délocalisations d’emplois ?

Rappel des faits et explications :

Dirigée par un ressortissant marocain, M. Yahya El Mir, la société SQLI a obtenu du ministère de l’Immigration la création et la gestion du site de « débat sur l’identité nationale ». Cotée au second marché, la SQLI est une importante société de services en informatique (SSII), spécialisée dans les nouvelles technologies de l’information. La SQLI est un « intégrateur » qui apporte à ses clients des « solutions métiers » ; c’est aussi une agence de création sur le web.

LIRE LA SUITE : http://www.polemia.com/article.php?id=2507

12.11.2009

L’alternative au moderne

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Ce couple sera bientôt jugé conservateur, pour afficher si ostensiblement son mépris du métissage.

 

Un visiteur m’a récemment demandé de parler de “l’alternative au moderne”. Pour lui répondre, le “débat” sur l’identité nationale et notre identité tout court tombe plutôt bien.

 

Cette question d’identité nationale ne devrait pas faire débat. Puisque si il s’agit selon les médias d’un “débat”, la vérité est toute autre. L’évidence de notre identité est aujourd’hui remise en cause. Ce débat n’est qu’une manière de “discuter” notre identité, histoire de lever “un tabou”, comme disent si bien nos médias et nos sociologues. Donc de briser un repère de plus. Un repère tenace. Histoire de pouvoir faire rentrer dans les crânes qu’il faut, pour la forme, de la fermeté, des efforts et de la fierté, mais aussi et surtout, pour le fond, du métissage, de l’autre et de la diversité.

LA SUITE : http://lepelicastrejouisseur.wordpress.com/2009/11/08/lal...

10.11.2009

La révolte des zozos

Je l’avoue, on a tendance à charger le mulet sur Sarkozy. Ce dont il se fiche éperdument, vu que c‘est lui qui est du bon côté du manche. Reste qu’on se fait quand même un devoir de dire du bien de lui quand les mesures qu’il prend sont judicieuses. On n’est pas sectaire.
Donc, on est d’accord avec lui sur la suppression de la taxe professionnelle et sur la réforme territoriale.
Le père Raffarin ne manque pas de culot avec son équipe de bras cassés sénatoriaux de vouloir laver plus blanc que blanc comme disait Coluche. Cela fait des décennies que de tous les côtés, élus inclus, tous réclament la suppression de la taxe professionnelle comme un impôt injuste sur les sociétés. Sarko a le mérite de le faire.
Depuis qu’il n’a pas obtenu le Sénat, Raffarin trimbale sa rancœur.  Que les maires fassent un peu la gueule, on peut le comprendre. Rappelons quand même que cet impôt – car c’en est un – qui alimente les caisses des communes est ponctionné sur la masse salariale des entreprises. Il est question de la remplacer par un impôt foncier qui va nécessité une réforme du cadastre. On comprend les maires qui ont peur de perdre des revenus tant leurs administrés sont demandeurs de biens collectifs (stade, crèches, services sociaux, etc.) Mais, à l’Etat de faire le ménage dans le lot des subventions inutiles ou encore des comptes sociaux,  sans parler du fric viré à perte pour tout ce qui touche de près ou de loin à l’immigration (globalement 250 milliards). Mesure salutaire pour les entreprises donc.
La réforme territoriale est une autre excellente mesure. De quoi s’agit-il ? De réunir en un seul et même corps les conseillers généraux et régionaux. Donc de diviser par deux la masse des élus et des fonctionnaires territoriaux. Il faut savoir que la plupart des conseillers régionaux ne servent à rien et que les conseillers généraux sont surtout connus de leur concierge. Sarko a raison de mettre de l’ordre dans ce foutoir et de redéfinir les territoires. Cela n’empêchera en rien les départements d’exister, sauf qu’ils n’auront comme interlocuteur que les préfets. C’est amplement suffisant. Et, le futur élu aura un vrai boulot et ne passera pas son temps à courir les coquetèles, à draguer les nanas (ou les mecs) et à faire des notes de frais. Tout ça avec notre pognon. Car, ici comme ailleurs, ce sont les hauts fonctionnaires qui font le boulot. Les élus, pour la plupart, ne comprennent rien. Je comprends en revanche qu’un grand nombre de feignasses de cet acabit ruent dans les brancards. Mais la réalité d’hier n’est plus celle d’aujourd’hui.
Si Sarko était logique, il pousserait le bouchon plus loin et supprimerait également le Sénat. Ce machin, dénommé la caisse de retraite et qui engraisse des notables fait doublon avec l’Assemblée nationale qui a toujours le dernier mot. Ils étaient jadis le reflet d’un monde rural vivant qui a malheureusement disparu depuis belle lurette. Sur les députés, il y aurait aussi pas mal à dire, mais ils maintiennent l’illusion qu’on est en démocratie. Laissons faire. Ca amuse les gosses : « Il fait quoi, ton papa ? – Il fait député ! (long silence consterné). Par les temps qui courent, c'est mieux que chômeur, il est vrai.

 

PS/ Les Goncourt ont donné leur prix à une franco-sénégalaise. L'année dernière, c'était à un Algérien. Le politiquement correct a encore frappé. Quant au Renaudot, il va à Beigbeder qui est tout, sauf un écrivain, tant sa prose (grand nom pour une si petite chose) est indigeste. La langue française vient d'en prendre encore un grand coup. A vos Lagarde et Michard !

SOURCE : http://lejournalduchaos.hautetfort.com

06.11.2009

L’identité nationale ? Une structure faite d’atomes de parenté

Ludovic de Danne

Ludovic de Danne

Un grand cerveau français vient de s’éteindre. L’anthropologue Claude Lévi-Strauss est décédé centenaire après une carrière et aventure humaine immense. Au sein de l’orchestration par le pouvoir du débat sur l’identité nationale (titre choisi à la place d’identité française) nous aurions aimé savoir ce qu’un scientifique tel que lui aurait bien pu répondre à la question : « Qu’est-ce qu’être Français ? »

Une interrogation légitime que les vivants se posent, notamment ces Français de souche, dont on sait que les origines ont peu changé depuis la période gallo-romaine. Une population autochtone en mutation par le fait d’une vague migratoire non européenne sans précédent et qui pose la question fondamentale de l’avenir d’un peuple désormais tiré entre la marche forcée vers une monoculture métissée ou la coexistence plus ou moins pacifique au sein d’une société ultra communautarisée.

Qu’aurait répondu Claude Lévi-Strauss lui qui pourtant avait étudié la société sous l’angle de la parenté à l’aide de la méthode structuraliste ? Pour lui toute société humaine serait fondée sur une unité minimale de parenté « l’atome de parenté », théorie globale plus connue sous le nom de « Théorie de l’alliance » . Cette vision qui devrait être considérée comme politiquement incorrecte rejoint ce que nous pourrions assimiler à la critique du mondialisme et qu’il illustrait par cette citation « L’humanité s’installe dans la monoculture ; elle s’apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave. Son ordinaire ne comportera plus que ce plat. »

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