Il est bien gaffeur, notre nouveau ministre de l’Intérieur, et il peut se vanter d’avoir provoqué un beau tollé. Chacun se fera son avis sur la réalité des propos du ministre, mais je ne voudrais pas vous laisser dans l’ignorance de ce fait délicieux relaté par le Parisien :
L’histoire se noue vendredi en fin d’après-midi. Il a été décidé la semaine dernière, après la polémique suscitée par les propos équivoques du ministre sur les Arabes devant les jeunes de l’UMP à Seignosse (Landes), que Brice Hortefeux assiste, ce soir, à la rupture du jeûne avec les membres du CFCM. Les principaux responsables mettent alors la dernière main à l’organisation de la soirée et il est surtout question de la place des convives à la table du ministre de l’Intérieur.
C’est le débat autour de ce plan de table qui aurait mis le feu aux poudres. Assani Fassassi, le secrétaire général de la fédération française des associations islamiques d’Afrique, des Comores et des Antilles (FFAIACA), demande à ce que le Cheikh Moussa Touré, haut dignitaire de la communauté islamique africaine, soit installé à proximité du ministre.
Chems-Eddine Hafiz, représentant de la Grande mosquée de Paris au sein du bureau du CFCM et par ailleurs avocat de l’ambassade d’Algérie, s’y oppose. La discussion s’envenime. Hafiz se serait emporté et aurait insulté son collègue à trois reprises. «Des injures racistes, outrancières», selon plusieurs témoins de la scène.
«Mohamed Moussaoui (ndlr : le président du CFCM) a dû l’exclure de la salle pour calmer les choses», rapporte l’un des membres de la communauté. Devant la violence des propos, «Fassassi est allé déposer plainte», explique un de ses proches. La procédure est engagée au commissariat de police du 8ème arrondissement, rue du Faubourg Saint-Honoré à Paris.
Le lendemain, l’affaire prend encore plus d’ampleur. Toute la journée, les appels se multiplient pour convaincre Assani Fassassi de retirer sa plainte avant la venue du ministre.
Qui est-ce qui se retrouve encore dans une affaire de racisme ? C’est Briçou.
SOURCE : http://langelot.blog.lemonde.fr/












En 1980, l’assassinat de John Lennon avait marqué la fin définitive des illusions pacifistes et égalitaristes de la génération d’après-guerre. La mort de Michael Jackson est concomitante de la plus grave crise qu’ait connue un système économique, qu’il a incarné jusqu’à la caricature. Le plus grand vendeur de disques de l’histoire a en effet achevé sa carrière noyé dans un océan de dettes, qui a également englouti l’économie américaine et mondiale mais ne l’en a pas pour autant désintoxiquée.