L'ancien président de SOS Racisme, Malek Boutih (PS), éliminé au 1er tour des législatives en Charente, a mis en cause lundi "la responsabilité personnelle de François Hollande" qui "(l)'a envoyé au casse-pipe, comme on dit".

Pour M. Boutih, la "première raison essentielle" de son parachutage manqué est "la faible participation de l'électorat socialiste", a-t-il déclaré à l'AFP.

Avec 15,66% des voix, M. Boutih a été devancé par la dissidente socialiste Martine Pinville (21,04%) dans la 4e circonscription, où l'UMP Philippe Mottet (35,58%) est arrivé en tête.

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