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26.04.2008

Un nouveau venu dans la blogosphère castelroussine : Le Blog de Arnold Sosthène de Clémentine avec une interview exclusive de arnaud Clément

SOSTHENE surnom donné à Philippe de Gaulle: l'Amiral des bassins des jardins du Luxembourg. Pour ton information Arnaud Clément je suis très très amis avec le Fillieul du Général de Boissieu aujourd'hui décédé gendre du Général de Gaulle. La maison Poulaga pourrait te le confirmer et lui à la différence de toi à de l'humour et au moment du grand dilemme qui régna dans l'armée, au moments des évènements de l'Algérie Française son père se débina comme beaucoup d'officiers Français ,mais il faut savoir que jusqu'à sa mort il traîna cette décision comme un très lourd fardeau  jusque dans sa tombe. Que Dieu lui pardonne. 

 

Tu vois Arnaud je vais te faire un petit cadeau, tu vas avoir une dédicace du prénom du fillieul du  gendre du Général De gaulle 

 

 

AGRANDIR : image0006.jpg

Tu vois Arnaud si j'étais lâche, vulgaire, menteur, vicelard etc... c'est au RPR que j'aurai été plûtot qu'au Front National et aujourd 'hui dans l'Indre, d'abord je n'aurais pas eu tous les problêmes que j'ai eu et toi je claquerais des doigts et tu te mettrais à quatre pattes.

J'ai refusé toute aide de Bertrand et tu sais pourquoi ? non! Le général de Boissieu n'a rien fait pour Le Colonel Bastien thiry et par honneur je ne pouvais pas demander à un homme complice de l'assassinat d'un Saint son aide. Tu comprendras que je n'ai pas de leçon à reçevoir de qui que se soit et certainement pas de toi.

 

Ma devise je l'ai reprise  au capitaine Sergent qu'on se le dise au Poinçonnet j'ai pris un billet aller mais pas de billet de retour.

Le capitaine Pierre Sergent (1926-1992) fut un soldat français et un chef de l'Organisation armée secrète (OAS).

Il commençe sa carrière militaire dans le maquis à l'âge de 18 ans, en rejoignant le maquis de Sologne, où il échappe de justesse à une rafle. Après la Libération, il suit une carrière d'officier dans la Légion étrangère après un passage à Saint-Cyr-Coëtquidan. A sa sortie de l'ESM en 1949, il est affecté au 1er Régiment étranger, à Saïda (Algérie). Lieutenant, il combat au 1er Bataillon étranger de parachutistes durant la guerre d'Indochine (1951-1953), où il est grièvement blessé, après avoir été affecté au 1er régiment étranger en 1956. Il ira comme capitaine pendant la guerre d'Algérie au sein du 1er REP, ancien 1er BEP (1958-1961).

Avec Georges Bidault, Antoine Argoud et Jacques Soustelle, il constitue le comité exécutif du Conseil National de la Résistance (CNR) le 20 mai 1962 à Rome. Après l'échec du putsch d'Alger en avril 1961, il passe à l'OAS dont il devint le chef pour la métropole (OAS-Métro).

Pendant sept ans, sous le pseudonyme d'Arthur, il échappe aux recherches policières en se réfugiant en Suisse et en Belgique tandis qu'il est condamné à mort par contumace deux fois. Il est finalement amnistié après les événements de mai 68.

Proche des milieux solidaristes, en particulier du Mouvement jeune révolution et de Jean-Pierre Stirbois, il fut élu en 1986 député des Pyrénées-Orientales sous l'étiquette du Front national, après un passage au Centre national des indépendants et paysans et avoir fait campagne pour Valéry Giscard d'Estaing en 1974.

Pierre Sergent est l'auteur de nombreux livres sur la Légion étrangère et sur la guerre d'Algérie.

SOURCE : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Sergent

 

Maintenant je vais te faire un petit cour d'histoire des droites!

 Tu connais le journal MINUTE

  • 2118325424.jpg1962 : Création par Jean-François Devay (ancien directeur de L'Aurore), dans le but d'en faire un journal d'opinion de droite, mais indépendant des partis.
Lors de sa « grande époque » (250 000 exemplaires vendus par semaine 1962-1981), la rédaction du journal était invitée tous les dimanches au Club de la presse - émission télévisée et radiophonique sur la politique.
La liste des actionnaires-bienfaiteurs du journal comportait des noms comme Alain Delon, Fernand Raynaud, Léon Zitrone, Charles Aznavour, même Juliette Gréco (pourtant de gauche), Michel Sardou, Thierry Le Luron, Henri Salvador, etc.
  • 1987/1988 : Scission de la rédaction entre Minute et Le Chardon. Le Chardon ne dura que quelques mois.
  • 1990 : Rachat du titre par Serge Martinez (ancien membre du Front National qui fut le second et un des financiers de Bruno Mégret), ce dernier transforme le look en news et le titre La France sous-titre Minute.
  • 1993 : Rachat par Gérald Penciolelli dans l'intention d'en refaire le quotidien original et en abandonnant la présentation de type news. Puis transformation du format en taille type Canard enchaîné (slogan de sortie : « Tous les canards ne sont pas de gauche »)
  • 04/1999 : Liquidation de la société éditrice de Gérald Penciolelli.
  • 12/1999 : Rachat par Catherine Barnay.
  • 01/2002 : Rachat par Jean-Marie Molitor, toujours exploitant du titre.

Lors de la présidentielle de 2002, il avait envisagé, avec quelques uns de ses confrères du même courant de pensée politique (le quotidien Présent, les hebdomadaires Rivarol et National-Hebdo et le décadaire Le Libre Journal), la probabilité de l'élimination, dès le premier tour (21 avril 2002), du premier ministre Lionel Jospin, et d'une possible qualification de Jean-Marie Le Pen pour le second tour. Le Canard enchaîné, hebdomadaire satirique plutôt à gauche, avait lui aussi envisagé cette possibilité.

Tu peux te commander le N° : http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/PRESS//minute-n-538-d...

TU connais le PARTI DE FORCES NOUVELLES

Histoire [modifier]

Le PFN comptait parmi ses principaux dirigeants l'équipe dirigeante du mouvement Ordre nouveau, dissous quelques mois plus tôt. On comptait parmi ses membres Alain Robert, ancien membre du mouvement Occident et fondateur du GUD, l'universitaire Pascal Gauchon, les journalistes François Brigneau et Roland Gaucher et le dessinateur Jack Marchal. Il disposait aussi, sur le terrain, de deux organisations de jeunesse : le Front de la jeunesse et le Groupe union défense - GUD.

Tout au long de son existence (1974-1984) le PFN essaya de donner une image à la fois dynamique et rénovée à la « droite nationale ». Il tente aussi de se rapprocher de la droite classique : une partie de ses militants fait ainsi le service d'ordre de Valéry Giscard d'Estaing lors de la campagne de 1974, en compagnie d'anciens membres de l'OAS. Le PFN multiplia les opérations de prestige tels le Forum avec la Nouvelle droite (mars 1975), le lancement d'une revue luxueuse, Initiative nationale, la Semaine du cinéma de droite (mai 1976) et les meetings militants, contre la venue de Brejnev à Paris en juin 1977, le Polisario – qui détenait des otages français – en octobre de la même année, pour le lancement de l'Eurodroite avec le Mouvement social italien et Fuerza Nueva en juin 1978, ou contre les ministres communistes en février 1982.

Le PFN fut aussi à l'origine d'opérations unitaires de la droite comme le Comité de soutien à l'armée du Sergent Joël Dupuy ou le Comité de défense de la liberté d'expression au moment où le Parti communiste critiquait vivement Le Parisien libéré.

Il eut aussi quelques succès électoraux puisqu'en 1983, une vingtaine de ses membres furent élus dans des conseils municipaux sur des listes RPR-UDFAix-en-Provence, à Toulon et à Hyères en particulier). En 1979, le PFN présente aux élections européennes une liste « Union française pour l'Eurodroite » conduite par Jean-Louis Tixier-Vignancour (1,33% des voix).

Mais certaines de ses tentatives tournent court. Le PFN échoue en 1981 à réunir les 500 signatures pour présenter Pascal Gauchon à l'élection présidentielle qui se retira ensuite de l’action politique pour se consacrer à l’édition, devenant responsable d'une collection aux Presses universitaires de France (PUF). Il est aujourd'hui le directeur de Prépasup, un institut privé spécialisé dans les classes préparatoires aux grandes écoles commerciales (HEC, ESSEC, ESCP-EAP, École de management de Lyon) et aux instituts d’études politiques.La direction du PFN est alors confiée à une équipe de jeunes responsables rassemblés autour de Roland Hélie, Didier Lecerf, Jack Marchal et Olivier Cazal, cependant que les anciens dirigeants, comme Hervé Novelli ou Alain Robert partent au Centre national des indépendants et paysans. Le PFN, renouant avec la tradition activiste de l'extrême droite, multiplie alors les campagnes militantes contre le nouveau pouvoir « socialo-communiste ». En février 1982, une trentaine de militants attaquent en plein jours deux ministères (les Transports et la Solidarité) tenus par des ministres communistes. Le 19 mars 1982, 150 militants du PFN et de son organisation de jeunesse, le Renouveau nationaliste, ancien Front de la jeunesse, rompent le défilé organisé par une association d'anciens combattants proche du PC, la FNACA, sur les Champs-Élysées. Le 2 mai de la même année, ils manifestent violemment avec des militants du RPR et d'organisations proches de ce parti. Devant le scandale provoqué (Le Monde titre ainsi : « Le RPR et l'extrême droite bras dessus, bras dessous »), Alain Robert, qui continuait à contrôler discrètement le parti, doit rompre définitivement et abandonner son idée d'attirer la droite classique dans des manifestations de rue susceptibles de dégénérer.

En 1983, le PFN, le GUD et le Renouveau nationaliste prennent une part importante dans l'agitation contre la loi Savary dans les universités.

Mais l'ascension du Front national au cours des années 80 ne lui laisse plus d'espace à l'extrême droite. La nouvelle direction rassemblée autour de Roland Hélie, moins concernée et donc moins compromise dans les luttes intestines du début des années 70, préconise le ralliement au FN. Plusieurs de ses membres (François Brigneau, Roland Gaucher) retournent eux aussi au Front national. Alain Robert a rejoint, dès 1981, la droite classique en devenant un proche collaborateur de Charles Pasqua et Pascal Gauchon se consacre depuis cette période au professorat et à l'édition.

Le PFN édita deux journaux : d'abord Initiative nationale puis, à partir de 1981, Pour une force nouvelle.

Il connut une scission en 1986 : le courant nationaliste et européen, qui reprenait à son compte les orientations du PFN, rebaptisa le parti « Parti des forces nationalistes », sous la présidence d'Alain Rondanina, ancien conseiller municipal d'Aix-en-Provence, tandis qu'un courant influencé par les idées de la Nouvelle droite, notamment du Groupement de recherche et d'études sur la civilisation européenne d'Alain de Benoist), rajoutait au sigle du parti l'abréviation « Natrope » (Nationalistes européens) pour se distinguer du premier.

Dès lors, l'activité du PFN se limita à une réflexion critique mais très étendue sur les évolutions de la société dans les années 1970-années 1980 ; en particulier, dans son organe Forces vives, le parti s'attacha à l'étude des tenants et des aboutissants du mondialisme, dont il se déclara l'ennemi acharné et qu'il voyait sous deux aspects antinomiques et concurrentiels : l'internationalisme communiste et le libéralisme apatride. En ce qui concerne celui-ci, qui restait seul en lice après la disparition de l'empire soviétique, son travail se concentra sur la dénonciation des cercles et institutions supranationaux le représentant, au premier rang desquels la Commission trilatérale, le Council on Foreign Relations et le Groupe Bilderberg. Convaincu qu'il était alors encore possible de s'opposer à l'évolution globale, le PFN prônait une union confédérale des nations européennes « de Lisbonne à Moscou et de Rome à Oslo » sur la base de valeurs communes inspirées d'un triple héritage grec, romain et chrétien (s'opposant en cela résolument à la Nouvelle droite d'inspiration néopaïenne) et à partir d'un programme politique dérivé de la doctrine sociale de l'Église.

Néanmoins, le fait que le parti ne subsistait plus qu'à l'état de groupuscule après 1986 le priva de toute résonance sur la scène politique

 

TU VOIS PAUVRE GARCON ET JE DIS CELA SANS MECHANCETE, Il FAUT FAIRE TRES ATTENTION A CE QUE L'ON REPETE BETEMENT. JE SAIS AUJOURD'HUI QUE LA FRANCE NE VIT PLUS QUE DANS LE MENSONGE ET LE CHANTAGE. TU VOIS QUAND LE LURON CHANTE CONTRE LE PEN CE N'EST PAR CONVICTION OH NON ! C'EST SIMPLEMENT QUE LE PFN VIENT D'ECHOUER OU LE FN VA REUSSIR ET SURTOUT IL FAUT MANGER.

COMME SARDOU.

 

Les années sombres (1976-1977) [modifier]

1976 est une année noire pour Sardou, dont le père décède en janvier. En outre, plusieurs extraits de l'album La vieille susciteront des polémiques: Je vais t'aimer, J'accuse , et surtout Le temps des colonies et Je suis pour.

Avec Le temps des colonies, Sardou, déjà suspecté de machisme, se voit accuser de faire l'apologie d'un colonialisme primaire et raciste. Les radios refusent de diffuser le titre, sauf France Inter, qui ne le diffusera qu'une seule fois. Libération commente alors : « Le fascisme n’est pas passé et Sardou va pouvoir continuer à sortir ses sinistres merdes à l’antenne.[2] »

Mais le chanteur ne renonce pas à occuper le terrain du politique. Il lance en octobre 1976 Je suis pour qui, cette fois, est massivement diffusée. La chanson, qui évoque l'assassinat d'un enfant, arrive en pleine affaire Patrick Henry, et met définitivement le feu aux poudres, Sardou se voyant accusé de faire l'apologie de la peine de mort.

Dès lors que le chanteur se positionne nettement à droite, ses principaux détracteurs seront Libération, Rouge et Le Quotidien du peuple, trois journaux marqués à gauche. Sardou déchaîne des batailles éditoriales, comme par exemple dans les colonnes de L’Humanité. Mais il suscite également de profondes interrogations sur le sens sociologique de son succès. Dans Rouge, on peut lire par exemple :

«  Le propre d’un chanteur comme Sardou est d’être parvenu à donner forme à une chanson réactionnaire, au sens fort du mot. Il exprime les effets de la crise des valeurs et de l’idéologie traditionnelle sur ceux qui ne sont pas prêts à remettre présentement celle-ci en cause. [3] »

Les pro et les anti-Sardou, journalistes comme artistes, font entendre leur voix. Ses soutiens écrivent dans les colonnes du Figaro, de Paris Match ou même du Monde.

Début 1977, plusieurs comités Anti-Sardou se forment, avec pour but d’empêcher le chanteur de donner ses récitals au cours de sa tournée qui commence en février 1977 : ils organisent des manifestations en province contre sa venue, l’accueillent par des insultes à son arrivée, peignent des croix gammées sur les véhicules de sa caravane, distribuent des tracts très virulents. Une bombe est même retrouvée dans la chaufferie de Forest National, à Bruxelles. Michel Sardou finira par décider d’annuler les quatre dernières dates de sa tournée.

En 1978 paraît un opuscule intitulé Faut-il brûler Sardou ?, symbole du climat hostile qui entoure la carrière du chanteur à cette époque.

Les années sombres (1976-1977) [modifier]

1976 est une année noire pour Sardou, dont le père décède en janvier. En outre, plusieurs extraits de l'album La vieille susciteront des polémiques: Je vais t'aimer, J'accuse , et surtout Le temps des colonies et Je suis pour.

Avec Le temps des colonies, Sardou, déjà suspecté de machisme, se voit accuser de faire l'apologie d'un colonialisme primaire et raciste. Les radios refusent de diffuser le titre, sauf France Inter, qui ne le diffusera qu'une seule fois. Libération commente alors : « Le fascisme n’est pas passé et Sardou va pouvoir continuer à sortir ses sinistres merdes à l’antenne.[2] »

Mais le chanteur ne renonce pas à occuper le terrain du politique. Il lance en octobre 1976 Je suis pour qui, cette fois, est massivement diffusée. La chanson, qui évoque l'assassinat d'un enfant, arrive en pleine affaire Patrick Henry, et met définitivement le feu aux poudres, Sardou se voyant accusé de faire l'apologie de la peine de mort.

Dès lors que le chanteur se positionne nettement à droite, ses principaux détracteurs seront Libération, Rouge et Le Quotidien du peuple, trois journaux marqués à gauche. Sardou déchaîne des batailles éditoriales, comme par exemple dans les colonnes de L’Humanité. Mais il suscite également de profondes interrogations sur le sens sociologique de son succès. Dans Rouge, on peut lire par exemple :

«  Le propre d’un chanteur comme Sardou est d’être parvenu à donner forme à une chanson réactionnaire, au sens fort du mot. Il exprime les effets de la crise des valeurs et de l’idéologie traditionnelle sur ceux qui ne sont pas prêts à remettre présentement celle-ci en cause. [3] »

Les pro et les anti-Sardou, journalistes comme artistes, font entendre leur voix. Ses soutiens écrivent dans les colonnes du Figaro, de Paris Match ou même du Monde.

Début 1977, plusieurs comités Anti-Sardou se forment, avec pour but d’empêcher le chanteur de donner ses récitals au cours de sa tournée qui commence en février 1977 : ils organisent des manifestations en province contre sa venue, l’accueillent par des insultes à son arrivée, peignent des croix gammées sur les véhicules de sa caravane, distribuent des tracts très virulents. Une bombe est même retrouvée dans la chaufferie de Forest National, à Bruxelles. Michel Sardou finira par décider d’annuler les quatre dernières dates de sa tournée.

En 1978 paraît un opuscule intitulé Faut-il brûler Sardou ?, symbole du climat hostile qui entoure la carrière du chanteur à cette époque.

 

 

 

PAS DE PROGRAMME? 1993 COCO

MAIS C'ETAIT VICHY !

Je sais sur quoi tu peux encore attaquer ! Le Pen et le Détail.

 Par d'un principe qu'hier il vient une fois pour toute de montrer qu'il n'a qu'un but c'est de partir avec son jouet. Et pour beaucoup d'entre nous maintenant il nous délivre de notre serment de fidélité et que l'on va enfin reconstruire si Dieu le veut un grand mouvement de Droite Nationale.

Et pour ta punition ARNAUD CLEMENT va sur ce site : http://leblogdearnoldclementine.hautetfort.com

 

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