10.05.2008
la Fête de Jeanne d’Arc, imposée par les camelots du Roi dés 1909, au prix de 10 000 jours de prison.
LA LIBERATION
Orléans était la dernière ville du nord de la France qui restait fidèle à Charles VII. Sa conquête par le roi d'Angleterre, Henri VI, risquait d'anéantir les dernières chances de Charles VII. La ville subissait depuis 7 mois un blocus de la part des généraux anglais. Sa capitulation n'était qu'une question de jours.
Jeanne d'Arc convainc Charles VII de lui confier une petite troupe. Jeanne d'Arc, ses capitaines Étienne de Vignolle, seigneur de La Hire, Gilles de Rais, le duc d'Alençon, Xaintrailles... et sa troupe arrivent à point nommé devant Orléans. La Pucelle fait habilement entrer son armée dans la ville en évitant les Anglais et défile avec le comte de Dunois, qui défend la cité depuis plusieurs mois. La ville a été ceinturée de bastilles par les Anglais. Après plusieurs sorties à la tête de ses troupes, Jeanne oblige l'ennemi à s'enfermer dans ces bastilles. L'attaque de la dernière bastille, le fort des Tourelles, commence le samedi 7 mai, au petit matin, après la messe habituelle.
La Pucelle monte elle-même à l'assaut des murs. Elle est blessée d'une flèche à l'épaule. Quand le soir tombe, les assaillants français sont épuisés et le comte de Dunois s'apprête à donner le signal de la retraite. Jeanne, qui s'est retirée à l'écart pour se reposer et prier, voit cela. Elle agite sa bannière, donnant le signal d'un ultime assaut. Le capitaine anglais Glasdale, qui commande la bastille, tombe des murailles et se noie dans le fleuve. La bastille est prise. Les liaisons sont rétablies entre Orléans et le sud de la Loire.
Le lendemain, 8 mai 1429, l'armée anglaise se met en ordre de bataille dans la plaine. Mais Jeanne refuse le combat car ce jour est un dimanche. Le capitaine John Talbot, qui commande l'armée anglaise, comprend très vite qu'il n'a plus rien à gagner, lève le siège et se retire.
Au 20éme siècle. Jeanne d’Arc deviendra l’incarnation d’une société méprisant l’ordre républicain. L’exemple le plus marquant est bien l’idée qu’eut, le 18 février 1897, Paul Déroulède de donner rendez-vous à ses amis de la Ligue des Patriotes, voués au « culte des vertus nationales », devant la statue de Jeanne d’Arc, place des Pyramides, le jour des obsèques de Félix Faure. Maurice Barrès ira d’ailleurs avec la Ligue des Patriotes, plusieurs fois, déposer des gerbes de fleurs à la statue de Jeanne d’Arc, l’idée étant, que se soit à la Ligue des Patriotes ou à l’Action Française, d’obtenir que la fête de Jeanne d’Arc devienne une fête nationale. Il faudra attendre juin 1920 pour que Barrès fasse voter cette loi.

LES CAMELOTS DU ROI
Lorsque l'Action Française commença à paraître, en mars 1908, des jeunes gens parmi lesquels les frères Réal del Sarte et les frères Lefèvre décidèrent de la vente à la criée le dimanche à la sortie des Églises du XVIIe arrondissement. Ils eurent bientôt des émules dans les autres quartiers et en province. Un journaliste les appela par dérision "Les Camelots du Roi" puisqu'ils proposaient leur marchandise aux passants. Les jeunes militants d'AF relevèrent le défi et adoptèrent cette appellation. La vente du journal à la criée, depuis lors, a toujours été la tâche essentielle des Camelots du Roi. Elle contribue à la diffusion des idées royalistes dans le grand public, mais elle est aussi l'école du militantisme. C'est en vendant le journal que le propagandiste apprend à affronter l'adversaire, à discuter avec les sympathisants, à s'astreindre à une discipline librement consentie.
A coté des vendeurs, les Camelots du Roi ont naguère compris des "commissaires" chargés des services d'ordre et des interventions dans la rue ou chez l'adversaire. Les Camelots du Roi se sont voulus des "gendarmes supplétifs" dont la mission première était de mettre "la violence au service de la raison", une violence toujours mesurée d'ailleurs. Si les Camelots du Roi ont été parfois victimes d'agressions mortelles, ils n'ont jamais tué personne.
Martyrs ou voyous, héros ou activistes? Qui étaient-ils vraiment ces Camelots du Roi, toujours "une canne dans la main et dans la poche un bon livre"?
Pendant la première décennie de ce siècle, les royalistes d'Action Française mettaient sur pied cette organisation militante, l'une des plus formidables, l'une des plus originales aussi, et lui assignaient un rôle précis : réconcilier la France avec son Roi, s'opposer aux menées antinationales dont le pays faisait alors l'objet.
Leurs combats de rue défrayèrent la chronique, leurs débâts d'idées passionnèrent plusieurs générations de Français et la modernité de leur action marqua tous les mouvements politiques.
Ces jeunes hommes, artisans, aristocrates, bourgeois, étudiants, ouvriers, n'avaient peur ni des coups ni des mots. Pas plus que des balles. La Grande Guerre décapita pour un temps ce mouvement qui compta alors plus de héros morts que de chefs vivants.
MES CHERS AMIS DU PARTI SOCIALISTE DE L'INDRE. J'ai une idée, Je me fais oublier pendant une dizaine d'années et je vous reprends en main.


LA SEULE DIFFERENCE ENTRE FRANCOIS ET MOI C'EST QUE LUI L A DEMANDE
AU 
ALORS QUE MOI JE NE L'AI PAS DEMANDE LA
D'HONNEUR A
A
AGRANDIR : IMGP0009.jpg
PS : PERSONNE NE M'A ENCORE RECONNU SUR LA PHOTO
MARDI ON PARLERA DE MAI 68
NON, NON...! LA FIGURINE NE SERA PAS MISE EN VENTE SUR EBAY









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