23.09.2009
Communiqué de Jean Verdon
Groupe France Nouvelle et Apparentés à la Région Centre : conférence de presse de rentrée
"Avant de commencer cette conférence de presse, permettez-moi de vous faire part de mon indignation de voir à l’entrée du Conseil régional côte à côte le drapeau national, celui de la région Centre et le drapeau du régime communiste chinois qui opprime plus d’un milliard d’êtres humains.
Le groupe France Nouvelle a dénoncé ce matin en commission permanente cette initiative prise en catimini par l’exécutif régional socialiste. Il est à noter que dans la discussion qui a suivi notre intervention, les élus de l’UMP et du MODEM sont restés silencieux. Qui ne dit mot consent. Ce scandale et le silence de l’UMP illustrent le sens de notre démarche. A quelques mois d’une échéance essentielle pour notre région, le groupe France Nouvelle place cette rentrée sous le signe du renouveau et du rassemblement.
Le renouveau, parce qu’il est indispensable.
Notre région, dirigée par la gauche depuis bientôt douze ans, connaît de grosses difficultés financières, résultat bien sûr de la crise économique et des transferts de compétence de l’Etat non compensés, mais aussi de l’explosion des dépenses inutiles voire nuisibles décidées par l’exécutif socialo-communiste-vert. Malgré les hausses massives des impôts directs et indirects, la région Centre est en déficit depuis 1999 et celui-ci s’est creusé dans des proportions importantes pour atteindre aujourd’hui plus de 99 millions d’euros. Chaque année, notre collectivité territoriale dépense plus qu’elle ne gagne. La gauche, comme elle le fait partout où elle est au pouvoir, paie les dépenses courantes d’aujourd’hui avec l’argent qu’ilfaudra rembourser demain.
Le renouveau est donc indispensable. Il ne peut être incarné par l’UMP. Au Conseil régional, que ce soit en session plénière, en commission permanente ou dans les commissions, l’UMP a voté plus de 95% des délibérations proposées par l’exécutif. Notre région, depuis 1998, est en fait cogérée par la gauche et par l’UMP. Cela n’est guère étonnant, l’UMP ne peut s’opposer à ce que fait la gauche régionale à Orléans puisque le gouvernement UMP fait à Paris une politique fondée sur les même principes : l’explosion des déficits publics, la multiplication des taxes, (la taxe carbone étant la dernière en date), la discrimination dite « positive » aux dépens des Français par la politique de la ville. Les personnalités les plus emblématiques de la gauche bobo, recrutées par monsieur Sarkozy pour mettre en oeuvre cette politique de gauche, (Kouchner, Attali, Besson, Fadela Amara, Rocard et, en attendant Jack Lang, Frédéric Mitterrand), le montrent : comme notre région, l’Etat est cogéré par la gauche et par l’UMP.
Dans la région Centre, les élus du groupe France Nouvelle constituent donc la seule opposition. Nos votes, nos amendements et nos interventions le prouvent.
Le rassemblement, condition du renouveau
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28.03.2009
Conseil régional du Centre
Session des 26 & 27 mars 2009
Groupe France Nouvelle et apparentés
Décision modificative n° 1 / 2009
Intervention de Jean Verdon
Notre pays, notre région sont durement frappés par la crise. Le chômage augmente de façon inquiétante. Depuis un an, 14 217 habitants de la région Centre ont perdu leur emploi, il y a 87.261 chômeurs, soit une augmentation de plus de 15%. Parallèlement, les demandes de chômage partiel au mois de février ont été pratiquement multipliées par 9 par rapport à celles du mois de septembre dernier et parmi les secteurs les plus touchés, comme le rappelle le CESR, il y a tout d’abord celui de l’automobile, dont les difficultés peuvent facilement s’expliquer par un coût de la main d’œuvre élevé du fait du poids écrasant des charges sociales (plus de 30% supérieur à celui de l’Espagne par exemple), par l’influence néfaste de l’euro fort qui nous a été imposé comme devant être le ressort de notre croissance économique, mais aussi par l’instauration précipitée du bonus/malus sous la pression du lobby écologique. Les autres secteurs principalement touchés sont la fabrication du caoutchouc et du plastique, la fabrication des produits métalliques, la métallurgie et le transport.
Alors, M. le président, vous rappelez dans votre rapport les mesures, prises à l’occasion du dernier CIACT de février dernier par le gouvernement et constatez que ce plan national de relance de l’économie est insuffisant et qu’il n’est pas à la hauteur des enjeux. Après en avoir fait l’inventaire, vous concluez que l’impact sur l’économie n’est ainsi pas évident.
Vous profitez donc de cette décision modificative pour proposer votre propre plan régional de soutien économique et social.
Qu’en est-il exactement ?
Comme le fait remarquer le CESR, vous profitez opportunément de la recette constituée par le mécanisme de versement anticipé du fonds de compensation de la TVA et l’utilisez pour réaliser des projets que vous aviez en fait en attente dans vos tiroirs faute de crédits et qu’ainsi vous pouvez anticiper.
Il ne s’agit donc pas en effet d’un plan de régional de soutien économique et social à part entière. Et nous rejoignons l’analyse du CESR pour considérer que ces mesures ne peuvent être considérées comme faisant partie d’une réflexion stratégique globale pour faire face à la situation actuelle à laquelle notre région est confrontée. Et j’ajouterai, reprenant vos propres propos que le plan régional de soutien économique et social est insuffisant et qu’il n’est pas à la hauteur des enjeux et que son impact sur l’économie n’est ainsi pas évident.
Alors, M. le Président, nous pensons que plutôt que de disperser vos moyens, c'est-à-dire les 17,525 M€ en de multiples mesures, il faudrait mieux n’en prendre qu’une seule à laquelle vous consacreriez la presque totalité de cette somme. Plus précisément, dans cette décision modificative, nous vous proposons de maintenir les sommes prévues pour les territoires solidaires à hauteur de 2 M€ et de consacrer les 15,525 M€ restants à une seule autre mesure.
Actuellement, de nombreuses entreprises ont des besoins de trésorerie du fait d’une part de la baisse de leur activité et d’autre part en raison des investissements qu’elles doivent réaliser pour anticiper la reprise. Elles ont besoin d’une trésorerie relais. Or les banques ne remplissent pas totalement leur rôle et pensent en premier lieu à reconstituer leurs marges et, compte-tenu de la crise économique actuelle, elles ont durci leurs conditions d’accès au crédit. Leur refus de concours conduisent les entreprises à recourir au chômage partiel, à licencier voire même à disparaître. Il s’agit pour celles-ci d’un état conjoncturel et non structurel. Or n’oublions pas que ce sont les entreprises qui créent les emplois.
C’est la raison pour laquelle nous avons déposé un amendement à votre rapport et que nous vous proposons la création d’un fonds crédit-relais permettant aux entreprises dans le besoin de pouvoir emprunter les sommes nécessaires à leur trésorerie. Le règlement et les conditions d’éligibilité à ce fonds, définis par vos services et la commission des affaires économiques devront être présentés à la prochaine commission permanente et alors immédiatement opérationnel.
En conclusion, Monsieur le Président, face à l’ampleur de la crise que nous traversons, une véritable réflexion et remise à plat des différentes politiques menées par notre région apparaît plus que nécessaire pour redéfinir de véritables priorités d’interventions de la région et non les saupoudrages coûteux, souvent inutiles, voire nuisibles, auxquels vous nous avez habitué.
27.03.2009
Session des 26 & 27 mars 2009
Amendement du groupe France Nouvelle et apparentés
Décision modificative n°1 pour l’exercice 2009
Plan régional de soutien économique et social
Amendement :
-
suppression des mesures proposées pages 3-4 et 5, à l’exception de celles concernant les territoires solidaires économie et l’environnement
-
création d’un fonds de crédit-relai pour un montant de 15,525 M€
Les tableaux comptables seront modifiés en conséquence.
Motifs : Actuellement, de nombreuses entreprises ont des besoins de trésorerie du fait d’une part de la baisse de leur activité et d’autre part en raison des investissements qu’elles doivent réaliser pour anticiper la reprise. Elles ont besoin d’une trésorerie relai. Or les banques ne remplissent pas totalement leur rôle et en premier lieu elles cherchent à reconstituer leurs marges. Compte-tenu de la crise économique, elles ont d’autre part, durci leurs conditions d’accès au crédit. Leurs refus de concours, conduisent de nombreuses entreprises à disparaître. Or n’oublions pas que ce sont les entreprises qui créent les emplois.
Groupe France Nouvelle

Session des 26 et 27 mars 2009
Coopération avec la région marocaine du Tafilalet
Intervention de Michel Hubault
Conseiller régional de l’Indre du Parti de la France
Monsieur le Président,
Depuis plus d’un siècle, la France et le Maroc ont tissé des liens d’estime et d’amitié, marqués par des personnalités comme Mohamed V, Hassan II, le maréchal Lyautey ou le capitaine de Bournazel qui s’illustra dans le Tafilalet. Ces liens, nous devons d’autant plus les resserrer que dans une Afrique du Nord menacée par la montée de l’Islamisme, le Royaume du Maroc constitue un pôle de stabilité.
Nous approuvons par conséquent le principe d’une coopération avec la région marocaine de Meknès-Tafilalet, même si nous estimons qu’elle serait plus efficace dans le cadre d’une politique menée par l’Etat français.
Nous lui reprochons aussi son manque de moyens et d’ambitions, dû notamment au saupoudrage de vos actions dispersées dans neuf pays.
Encore une fois, Monsieur le Président, concentrons dans une seule région, celle justement du Tafilalet liée à la France par l’histoire et dont les dimensions démographiques relativement modestes (2,15 millions d’habitants), permettraient à notre action d’avoir des effets concrets.
Cette coopération ambitieuse, menons-la dans le sadre d’une grande politique de co-développement fondée sur les principes suivants :
· le développement des activités locales en général et de l’agriculture en particulier ;
· l’aide à la francophonie ;
· le démantèlement des réseaux d’immigration clandestine et des cartels de la drogue qui oppriment les populations locales et empoisonnent celles de la France ;
· la lutte contre le déracinement afin que les populations puissent vivre et travailler au pays ;
· l’inversion des flux migratoires permettant aux ressortissants marocains originaires du Tafilalet présents en France, de revenir dans leur région pour lui faire bénéficier de leur expérience professionnelle acquise dans notre pays.
VŒU PRÉSENTÉ PAR LE GROUPE FRANCE NOUVELLE ET APPARENTES
Session des 26 et 27 mars 2009
APPELLATION DE LA RÉGION
Contrairement à ce que prétend la commission présidée par monsieur Balladur sur la réforme des collectivités territoriales, les régions françaises ont une taille moyenne fort suffisante, comparable à la moyenne des régions des autres États européens. D'ailleurs le gigantisme n'est pas synonyme d'efficacité. Ce qui fait la force, la prospérité d'une communauté est le sentiment de partager une même identité. Ainsi l'Alsace, une des plus petites régions de la métropole, par la superficie et par la population, mais qui bénéficie d'une forte identité, est aussi une des régions françaises les plus prospères.
Notre région, beaucoup plus vaste que l'Alsace, apparaît comme un ensemble sans identité. Ce sentiment est lié bien sûr au fait qu'elle est composée de plusieurs pays, ayant chacun sa propre histoire. Mais il en est de même dans d'autres régions, comme la Provence-Alpes-Côte d'Azur ou l'Aquitaine, qui ont cependant acquis une certaine identité.
Dans ce domaine, le handicap principal de notre région réside dans le nom qui lui a été donné dans le décret du 2 janvier 1960 portant harmonisation des circonscriptions administratives. La dénomination "Centre" n'a guère de significations, n'évoque nullement la beauté de notre patrimoine naturel et historique, la richesse de nos terroirs et de nos cités, (Chartres, Orléans, Tours, Blois, Bourges, Châteauroux), plusieurs hauts lieux de l'histoire de France et les grands personnages qui l'ont faite : saint Martin de Tours, Jeanne d'Arc, Léonard de Vinci, les rois de France qui avaient pris pour résidence la vallée de la Loire... Cette dénomination "Centre" amène beaucoup de nos compatriotes à confondre notre région avec le Massif Central.
Plusieurs autres noms évoqueraient beaucoup mieux l'identité commune de nos anciennes provinces et de nos départements comme "Berry-Orléanais-Touraine", "Val de France"... La liste n'est pas exhaustive.
C'est la raison pour laquelle, dans le cadre du débat sur la réforme des collectivités territoriales, le Conseil régional du Centre décide :
- un comité chargé de proposer un nouveau nom pour la région sera constitué ;
- le comité sera composé de conseillers régionaux, issus de tous les groupes politiques de notre assemblée et représentant les six départements de notre région ;
- la composition du comité sera fixée lors de la prochaine réunion de la commission permanente de notre assemblée ;
- le comité fera une ou plusieurs propositions pour le changement de nom de la région au Conseil régional, lors de la session plénière du mois d'octobre de cette année ;
- La procédure officielle sera alors engagée.
Groupe France nouvelle et apparentés
6 rue Jeanne darc 45000 Orléans
Téléphone : 02 38 70 34 40
Télécopie : 02 38 70 34 39
E-mail : Jean-Louis.D'andre@grp.regioncentre.fr
Groupe France Nouvelle
Session des 26 et 27 mars 2009
Coopération décentralisée
Intervention de Michel Hubault
Conseiller régional de l’Indre du Parti de la France
Monsieur le président
Votre action de coopération internationale, dont vous nous vantez le bilan pour 2008 et les années précédentes, est contestable dans son principe et dans son fonctionnement.
Elle est contestable dans son principe car, en prétendant mener une action de coopération internationale, notre collectivité territoriale sort de son domaine de compétence. Par définition, la coopération internationale, c'est-à-dire entre les nations, est une prérogative nationale et non pas régionale.
La violation de ce principe par tous les exécutifs régionaux, socialistes ou UMP, a trois conséquences fâcheuses :
· La première est politique. L’exercice d’une compétence régalienne par des collectivités territoriales contribue au démantèlement de l’État français qui a déjà perdu plusieurs éléments de sa souveraineté, notamment sa monnaie et le contrôle de ses frontières.
· La deuxième conséquence fâcheuse est administrative. En exerçant des compétences qui ne sont pas les leurs, les exécutifs locaux compliquent encore plus le mille-feuilles administratif dénoncé aujourd’hui par tous les partis.
· Enfin les sommes consacrées à ces actions de coopération internationales auraient sur les populations concernées un effet beaucoup plus puissant si, plutôt que d’être dispersées entre 22 régions, elles étaient utilisées par l’Etat, dans le cadre de sa politique d’aide au développement.
Contestable dans son principe, votre action de coopération internationale, Monsieur le président, l’est aussi dans son fonctionnement, caractérisé là aussi par la dispersion : neuf zones d’action prioritaires, n’ayant entre elles et avec notre région, pour la plupart, guère de liens historiques ou économiques particuliers. Trois de ces zones, d’ailleurs, (la Saxe Anhalt en Allemagne, la Pardubice en Tchéquie et Cracovie en Pologne), situées dans des pays européens développés, n’ont pas un besoin pressant des aides de notre région dont le montant est dérisoire comparé aux fonds structurels européens qu’elles reçoivent. Quant à la coopération avec la Chine et le Laos, elle donne une légitimité aux régimes communistes qui oppriment ces deux pays.
Vous tenez, Monsieur le Président, à mener une action de coopération à l’étranger. Dans ce cas, ne dispersez pas les moyens modestes de notre collectivité territoriale. Pour leur donner plus d’efficacité, concentrez-les dans une seule région, dont les dimensions, démographiques notamment, correspondent à celle de la Région Centre. Inscrivez aussi cette action dans la durée, liez-la aux programmes d’action culturels.
Une telle action, en termes de communication, sera peut-être moins flatteuse que le saupoudrage actuel pratiqué sur trois continents. En revanche, elle permettra d’apporter une aide concrète aux populations qui en ont besoin.
Communiqué de presse
Orléans le 26 mars 2009
La gauche refuse d’aider les petites entreprises de la Région Centre
Jean Verdon,
Président du Groupe France nouvelle au Conseil Régional du Centre,
Délégué du Parti de la France pour la Région Centre,
Communique :
Actuellement de nombreuses entreprises PME/PMI/TPE/TPI ont des besoins de trésorerie du fait d’une part de la baisse de leur activité et d’autre part pour faire face aux investissements qu’elles doivent réaliser pour augmenter leur productivité et anticiper la reprise. Or les banques, au moment où la crise s’aggrave, ne remplissent pas totalement leur rôle et cherchent prioritairement à reconstituer leurs marges. Compte-tenu de la crise économique, elles ont en outre durci leurs conditions d’accès au crédit. Leurs exigences démesurées où leur refus de concours conduisent les entreprises à recourir au chômage partiel, à licencier voire à disparaître. Il ne s’agit pas pour celles-ci d’un état structurel mais d’un état conjoncturel. Or n’oublions pas que ce sont les entreprises qui créent les emplois.
C’est la raison pour laquelle, à l’occasion de la séance plénière de ce jour au Conseil Régional, le Groupe France Nouvelle a proposé , pour venir en aide à ces entreprises, la création d’un fonds régional de crédit-relais à destination des PME/PMI et TPE/TPI, doté d’un montant de 15,525 M€.
Cette proposition a été rejetée par la majorité socialo-marxiste-verts. Celle-ci préférant consacrer ces sommes à de multiples petites mesures de saupoudrage en attente de crédits et dont l’efficacité n’est pas à la hauteur des enjeux que réclame le traitement de la crise que nous traversons.
Groupe France nouvelle et apparentés
6 rue Jeanne darc 45000 Orléans
Téléphone : 02 38 70 34 40
Télécopie : 02 38 70 34 39
E-mail : Jean-Louis.D'andre@grp.regioncentre.fr









